Description : Ce livre peut être considéré comme un classique ! C. S. Lewis (1898-1963) est un auteur de qualité. La pertinence de son raisonnement se mêle à l’esthétisme de son écriture. L’auteur part de ce qui est commun au lecteur pour l’amener à la vérité de l’Évangile.

Table des matières :

  • Avant propos
  • Pour faire connaissance
  • Première partie : Le Bien et le Mal, clé du sens de l’Univers
    • La loi de la nature humaine
    • Quelques objections
    • La réalité de la loi
    • Que dissimule la loi ?
    • Nous avons des motifs de nous sentir mal à l’aise
  • Deuxième partie : Ce que les chrétiens croient
    • Conceptions rivales au sujet de Dieu
    • L’invasion
    • L’alternative choquante
    • Le pénitent parfait
    • Conclusion d’ordre pratique
  • Troisième partie : Le comportement chrétien
    • Les trois composantes de la morale
    • Les vertus cardinales
    • La morale sociale
    • Morale et psychanalyse
    • La morale sexuelle
    • Le mariage chrétien
    • Le pardon
    • Le grand péché
    • La charité
    • L’espérance
    • La foi
  • Quatrième partie : Au-delà de la personne, ou les premiers pas dans la doctrine de la Trinité
    • Créer et engendrer
    • Dieu en trois personnes
    • Un temps par-delà le temps
    • La saine contagion
    • Soldats de plomb obstinés
    • Deux notes
    • Faisons comme si
    • Les christianisme est-il exigeant ou facile ?
    • Calculer la dépense
    • Braves gens ou hommes nouveaux ?
    • Les hommes nouveaux

Niveau : Grand public/confirmé

C. S. Lewis, Les fondements du christianisme, LLB, 2006, 227 pages.

Citations :

“Si aucun code d’idées morales n’était plus vrai ou meilleur qu’un autre, pourquoi préféreriez-vous la morale des civilisés à celle des sauvages, ou la morale chrétienne à celle des nazis”

“Et si je découvre en moi un désir qu’aucune expérience au monde ne puisse satisfaire, l’explication plausible ne serait-elle pas que je suis fait pour un autre monde? Si aucun de mes plaisirs terrestres ne satisfait ce désir, il n’est pas prouvé pour autant que l’univers soit une supercherie. Probablement n’a-t-il jamais été prévu que les plaisirs terrestres doivent satisfaire ce désir, mais seulement l’éveiller, suggérer la chose réelle. S’il en est ainsi, je dois prendre soin, d’une part, de ne jamais mépriser ces bénédictions terrestres ou montrer de l’ingratitude, et d’autre part, de ne jamais  les confondre avec ce quelque chose d’autre dont ils ne sont qu’une copie, un écho ou un mirage.”